Les violences conjugales : une réalité largement maquillée.

Il s'agit là d'une véritable culture de la victimologie féminine. En effet, s'il faut condamner les violences, conjugales ou autres, il est important de les cibler pour rester crédible sans risquer de se voir accuser de propagandes mensongères.

Lorsqu'il vous est annoncé des chiffres importants de violences conjugales, chacun trouve cela scandaleux et prend effectivement parti contre ces violences. Tout l'astuce de la propagande relève donc de ces chiffres. Or dans les chiffres des violences conjugales, contrairement à ce que tout le monde imagine, il ne s'agit pas que de coups et blessures mais aussi de tout ce que certaines femmes CONSIDERENT COMME VIOLENCE :

Voir rapport officiel sur ce point et enregistré au ministère de la santé. : Voir notamment le détail des chiffres et divers passages "… La violence psychologique peut exister séparément... C'est une violence faite d'attitudes ou de propos..."

Certains considèrent ceci comme des violences conjugales et contribuent à gonfler considérablement et artificiellement les chiffres.

Il suffit donc de "présenter" ces chiffres avec un "savoir-faire typiquement féminin de la communication", ce en quoi les femmes sont passées expertes.

On vous a donc manipulé, on vous a induit en erreurs.

Dans les divorces, il est courant de constater que, dans la mesure ou la culture de la victimisation est tellement avancée, la moindre violence réelle ou imaginaire devient souvent le seul et unique argument de la plaidoirie des avocats en faveur de leur cliente. Cet argument, bien que souvent avancé sans aucun élément de preuve, est censé suffire pour convaincre des magistrats parfois convaincus d'avance à céder à l'ensemble des demandes de ces dames y compris les plus injustifiées.

Voir livre "Fausse Route", d'Élisabeth Badinter : contre l'ordre moral et la victimisation pseudo féministe.
Dans Fausse Route, la philosophe s'insurge contre le nouvel ordre moral que prétendent instaurer certaines avocates de la cause des femmes depuis une quinzaine d'années. Pour avoir fourni au féminisme français ses bases théoriques les plus solides, elle sait de quoi elle parle. Parité, pornographie, prostitution, harcèlement sexuel, Élisabeth Badinter se livre à une véritable démolition des idées reçues dans un ouvrage vigoureux et argumenté."
"Propos recueillis par Sébastien Lapaque le 29 avril 2003

… Vous observez que le temps a passé, des superwomen et des icônes féminines. On leur préfère désormais les victimes. Ce victimisme lacrymal serait-il un mal du siècle ? Depuis une dizaine d'années, les féministes essaient, à juste titre, d'aider les femmes victimes de situations odieuses. Mais, peu à peu, en élargissant le concept de harcèlement sexuel ou de pression psychologique, on a tracé l'image d'une femme qui serait maltraitée par les hommes, qui ne saurait pas dire non, qui serait un enfant à protéger. Certaines féministes voient des victimes partout. En développant cette image à l'excès, on impose non seulement l'idée que toutes les femmes sont de véritables martyrs, mais l'idée que tous les hommes sont des bourreaux dominateurs. C'est la grande thèse de Bourdieu, mais aussi celle de toute la sociologie féministe contemporaine.

Cette facilité qu'ont certains et certaines de regarder l'autre comme une victime plutôt que comme un égal ne participe-t-elle pas d'un confort intellectuel inavoué ?

Il est vrai la commisération pour les sinistrés est une façon pour certains d'exister de façon valorisante. A ce propos, j'ai cité Pascal Bruckner et ce qu'il dit de « la tentation de l'innocence ». Mais si l'image de la femme-victime est assez nouvelle chez nous, elle existe depuis vingt-cinq ans dans le féminisme américain. Et à l'époque, personne, en France, ne regardait les victimes comme des héros."

Nous pensons qu'en réalités les femmes réellement battues n'osent pas se plaindre et ne sont que rarement prises en compte. C'est donc sur cet axe qu'il faut avancer.
Parallèlement, il y a de plus en plus d'hommes battus par leurs épouses, et ces hommes préfèrent se taire que d'être la risée de tous. Lorsque leur langue se délie, les services de police et la justice les rejettent y compris dans les pires cas où des interventions chirurgicales sont nécessaires !

Nous vous encourageons à vérifier les chiffres, à présenter un homme et une femme réellement victimes de violences conjugales et à comparer la réaction des services de police ou de justice... Le résultat risque d'être éloquent et lamentable.

Donc vigilance et objectivité plutôt que d'accepter sans précaution n'importe quels chiffres avancés par certains groupes féministes perpétuellement insatisfaits.

Non à la culture de la victimisation de la femme.
Non aux harcèlements d'accusations mensongères de violences conjugales.

Oui à la prise en compte des femmes et des hommes réellement violentés.

 

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